Le manque de formation des joueurs dans la ligue italienne – The lack of formation player / FRENCH/ITALIAN/ENGLISH/SPANISH

marcosidoni3Voici un article écrit par Marco SODINI, entraîneur Italien (sélection nationale jeune + club Virtus Bologne) sur la régression de la formation en Italie, un article italien qui pourrait très bien sonné français….

 

Le manque de formation des joueurs dans la ligue italienne
L’évolution du professionnalisme, la mondialisation croissante, l’évolution de la réglementation,
réglementer les formules de championnats européens conduit à certaines indiscutables
conséquences qui affectent le jeu, la façon de construire des équipes et le développement des
joueurs formés dans les diverses nations.
En 1995, en Italie chaque équipe n’avait que deux joueurs étrangers. En 2010 à laVirtus
Bologne que j’entraînais, les étrangers dans l’équipe étaient de 8 sur 12 (Brett Blizzard avec un
passeport italien, était Américain de naissance et de formation basket-ballistique). En seulement 15 ans, le ratio entre les joueurs italiens et étrangers a sensiblement été inversé.
En dehors de cela, l’expansion des services de scouting et la présence de l’Internet dans
la globalisation du jeu et de son enseignement ont profondément modifié les méthodes de construction, et de gestion des équipes . Nous allons analyser certains aspects du changement.
L’histoire du championnat italien a été une histoire de grands cycles. Dans les années 50,
Milan a remporté huit titres de champion en 10 ans, la grande Ignis Varese, elle, en a remporté cinq en six saisons à la fin des années 60; dans les années 80 de nouveau Milan a remporté quatre titres de champion en six saisons et Virtus Bologne 3 d’affilé au début des années 90. L’année dernière était la consécration d’une série de victoires de Sienne avec 7 titres d’affilée dans les années 2006-2013, mais Sienne mérite une analyse séparée.
La raison des victoires a été souvent due au maintien de la structure de l’équipe. A chaque fois, 7,8,9 joueurs sont restés avec le même club pendant de nombreuses saisons. Ils avaient une façon de croître, d’améliorer et d’aider les nouveaux joueurs à entrer dans un système de jeu déjà
consolidée. Les mêmes entraîneurs avaient la possibilité de construire leur modèle de Basketball et consolider leur jeu. De cette manière, même les jeunes joueurs ont eu le temps pour s’adapter et ainsi augmenter sa formation technique en étant déjà impliqués dans un contexte de haut niveau.

Dans cette période, le basket européen avait une connotation nationale délimitée. On pouvait reconnaître facilement un joueur issu de l’école italienne à un joueur de l’école slave, ou
Russe par exemple.
Le marché mondial, le grand nombre de joueurs et entraîneurs d’origines différentes donc de cultures basket différentes, ont imposés de facto la nécessité d’établir un système de jeu, autant que possible simplifiée et utilisable dans un temps très court.

L’évolution du marché a également permis des changements soudains dans les compositions d’équipe, les clubs ont rarement la patience d’attendre pour la consolidation d’un groupe de travail. De la même manière les joueurs ont moins de patience de rester et travailler au même endroit depuis plusieurs années, car ils ont tendance à aller à la recherche de situations techniques ou économiques. Une des conséquences de ce fait est la dépersonnalisation de la façon de jouer en Europe. Toutes les nations qui avaient tendance à standardiser leur modèle de jeu ont par conséquent perdu ces distinctions et le jeu s’est uniformisé en Europe. La 2ème conséquence est la perte de formation chez les jeunes italiens ou non étrangers. Pas de patience pour la formation et moins d’implication dans le besoin de former.

La nécessité de se concentrer sur les résultats de l’équipe à court terme a souvent déterminé le choix de négliger ces éléments de développement individuel nécessaire à la formation d’un jeune garçon. Si des joueurs de très haut niveau comme (Gallinari, Belinelli, Da Tome, Bargnani, Gentile,
Aradori, etc.) ont eu beaucoup de difficultés à être productif immédiatement dans leurs équipes respectives, pour les joueurs d’un niveau moindre, cette situation a considérablement ralenti le développement de leur potentiel et a entraîné une baisse conséquente générale du niveau technique des joueurs.
Bien que la Fédération italienne de basket-ball essaye de surmonter ces déficits avec un programme de haute qualité pour les jeunes italiens, en essayant d’offrir dès le plus jeune âge, des projets de développement de haut niveau, sous la conduite de techniciens de toute aussi haute qualité (comme Andrea Capobianco par exemple), il est également vrai que, même si on dénote une hausse des résultats en équipe nationale jeune à l’international, il n’y a pas d’augmentation correspondante de l’utilisation de jeunes joueurs italiens au niveau du club.
Un exemple frappant est la victoire dans le Championnat d’Europe des moins de 20 en 2013 et la faible utilisation de ces mêmes joueurs dans la ligue italienne. Alors que dans d’autres pays, à déjà 16-17 ans, les garçons sont déjà des joueurs majeurs ou ont un rôle majeurs dans leurs propres championnats de haut niveau.
En conclusion, le moment historique du choix de mondialiser le basket a conduit à différentes conséquences , certaines positives et d’autres moins positives. Si le fait de produire des joueurs est considérée comme un atout dans la culture basket d’un pays, mon opinion est que, en complément de fournir des efforts immense afin de proposer un basket de haut niveau, il faut aussi garder une porte ouverte à l’expression des jeunes joueurs, car sans confrontation à un niveau élevé aucune amélioration n’est possible et s’il n’y a pas d’opportunités, il n’y aura pas d’amélioration.

Marco SODINI

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ITALIAN VERSION

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La mancanza di giocatori di formazione nella lega Italiana
L’evoluzione del professionismo, la crescente globalizzazione, il cambio delle normative
che regolano le formule dei campionati Europei ha portato indiscutibilmente ad alcune
conseguenze che riguardano il gioco, il modo di costruire le squadre e lo sviluppo dei
giocatori formati nelle varie nazioni.
Nel 1995 in Italia ogni squadra aveva due soli giocatori stranieri. Nel 2010 nell Virtus
Bologna che allenavo gli stranieri in squadra erano 8 su 12 ( Brett Blizzard italiano di
passaporto, era americano di nascita e di formazione cestistica). In soli 15 anni il rapporto
tra giocatori italiani e giocatori stranieri si è sostanzialmente capovolto.
Oltre a questo, la diffusione di servizi di scouting e la presenza di internet nella
globalizzazione del gioco e dell’insegnamento hanno profondamente modificato le
modalità di costruzione e di gestione delle squadre. Vediamo di analizzare alcuni aspetti
del cambiamento.
La storia del campionato Italiano è stata una storia fatta di grandi cicli. Negli anni 50 ,
Milano vinse 8 scudetti in 10 anni, la grande Ignis Varese ne vinse 5 in 6 stagioni alla fine
degli anni 60 , negli anni 80 di nuovo milano vinse 4 scudetti in 6 stagione e la Virtus
Bologna 3 di fila ad inizio anni 90. Ultima striscia vincente è stata quella di Siena con 7
titoli di fila negli anni dal 2006 al 2013, ma Siena merita un discorso a parte.
Il motivo delle vittorie ripetute era spessissimo il mantenimento della struttura di squadra.
7,8,9 giocatori rimanevano con lo stesso club per molte stagioni. Avevano modo di
crescere e migliorare ed aiutavano i nuovi giocatori ad entrare in un sistema di gioco già
consolidato. Gli stessi allenatori avevano la possibilità di costruire il loro modello di
pallacanestro permettendo al gruppo di consolidarsi. In tal modo anche il giocatore
giovane aveva il tempo di inserirsi accrescendo il proprio bagaglio tecnico pur già coinvolto
in un contesto di alto livello.
L’occasione di giocare se l’impegno e la qualità del lavoro erano costanti, ci sarebbe stata.
In questo periodo il basket Europeo aveva una connotazione Nazionale ben delineata. Era
decisamente riconoscibile un giocatore di scuola Italiana da un giocatore di scuola slava, o
Russa ad esempio.
Il mercato Globale e la grande quantità di giocatori provenienti da esperienze formative e
culturali differenti, ha imposto di fatto agli allenatori la necessità di predisporre un sistema
di gioco, quanto più possibile semplificato e fruibile in brevissimo tempo. Inoltre
l’evoluzione del mercato ha anche prodotto di fatto, cambiamenti repentini nei rosters,
aggiustamenti in corso d’opera e raramente i club hanno la pazienza di aspettare il
consolidamento di un gruppo di lavoro. Allo stesso modo i giocatori hanno minor pazienza
nel rimanere a lavorare nello stesso posto per diversi anni, mentre tendono ad andare alla
ricerca di situazioni tecniche o economiche che facciano fare un salto di qualità nel modo
più rapido possibile.
Una prima conseguenza di questo, è stata la spersonalizzazione del modo di giocare
Europeo. Tutte le nazioni hanno la tendenza ad uniformare il proprio modello di gioco e di
conseguenza la distinzione che prima era netta tra giocatori di nazionalità diversa si è
andata perdendo.
Una seconda conseguenza è stata la minore formazione di giocatori autoctoni. La minor
pazienza nell’aspettare lo sviluppo dei giovani e la conseguente diminuzione di giocatori di
livello internazionale prodotti sul territorio.
Un aspetto rilevante rispetto a questa problematica è anche legato alla formazione dei
giocatori giovani.
La necessità di privilegiare i risultati di squadra allo sviluppo della squadra tramite
miglioramento dei giocatori e la consapevolezza di dover rispondere alle richiesta continua
di risultati nel breve termine ha determinato sovente la scelta di trascurare quegli elementi
di sviluppo individuale necessari alla formazione di un ragazzo giovane a vantaggio di
quegli aspetti del gioco che potessero essere immediatamente fruibili dal gruppo in termini
di risultati immediati.
Se nei giocatori di livello molto molto alto ( Gallinari, Belinelli,Da Tome, Bargnani, Gentile,
Aradori,ecc ) le difficoltà sono state relative per la loro immediata produttività per le
rispettive squadre, per i giocatori di discreto livello, questa situazione sta portando ad uno
sviluppo rallentato delle proprie potenzialità con conseguente scadimento del livello
tecnico medio dei giocatori.
Se è vero che la federazione italiana pallacanestro, sta cercando di ovviare a questi deficit
con un programma di alta qualificazione che innestandosi in maniera radicata sul territorio
e cercando di proporre fin dalle fasce di età più giovani , progetti di sviluppo di altissimo
livello, con la conduzione affidata a tecnici di altrettanto altissima qualità ( Andrea
Capobianco ad esempio ), è altrettanto vero che ancora ad un innalzamento dei risultati
delle nazionali giovanili a livello internazionale, non corrisponde un aumento dell’utilizzo
dei giovani giocatori italiani a livello di club.
Un esempio lampante è la vittoria nel campionato Europeo Under 20 del 2013 e lo scarso
utilizzo di quelli stessi giocatori nel campionato Italiano. Mentre in altre nazioni, già a 16-17
anni i ragazzi sono protagonisti nei propri campionati di primo livello.
In conclusione, il momento storico e la scelta di globalizzare la pallacanestro ha portato a
conseguenze diverse, come in ogni cosa, alcune positive ed altre meno positive. Se la
produzione di giocatori è considerata un bene da coltivare in un movimento cestistico, la
mia opinione è che oltre al grande sforzo per offrire una formazione tecnica di pregevole
livello, ci debba essere poi un canale che apra opportunità di espressione per i giovani
giocatori, perché senza confronto ad alto livello oltre un certo limite il miglioramento non
può spingersi e senza opportunità non ci sarà miglioramento.

 

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ENGLISH VERSION

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Marco Sodini, our expert, brings us a deep analysis about the relation between home-grown

players and the market laws.
The evolution of professionalism, increasing globalization, changing regulations governing
European Championship formulas has undoubtedly led to some consequences related to the
game, the way to build teams and developing players trained in different countries.
In 1995 in Italy each team had a maximum of only two foreign players. In 2010, the Virtus
Bologna (NdR, the team I coached) had 8 foreigners out of 12 (eg Brett Blizzard, with Italian
passport, was an American by birth and by training skills). In just 15 years the number ratio
between Italian and foreign players in a roster has been reversed.
Besides this, the diffusion of scouting services and the presence of the Internet in globalization
of the game and teaching have profoundly changed the way in building and managing teams.
Let’s analyze some aspects of this change.
The history of the Italian championship has been a history made of great cycles. In the 50s,
Olimpia Milano wins eight titles in 10 years, the great Ignis Varese earn 5 seasons out of 6 in the
late 60s, in the 80s Milano wins 4 titles of 6 and Virtus Bologna again three in a row at the
beginning of the 90s. The last winning streak was that of Siena with seven titles in a row from
2006 to 2013, however Siena deserves a separate discourse.
The reason of the repeated wins relies almost always the maintenance of the team’s structure.
Seven, eight, nine players remained with the team in the same club for many seasons. They had
a way to grow and improve and helping new players to enter in a game system already
consolidated. These coaches were able to build their own model of basketball, allowing the
group itself to consolidate. Similarly, the young player had the time of insertion, increasing its
own technical background already involved in a high-level context.
The opportunity to play, if the commitment and quality of work were constant, was evident. In
that period in European basketball, national connotation was well defined. It was definitely
recognizable (and differentiable) a player raised in the Italian school that one who came from
Slavic or Russian schools, for example.
The global market and the large number of players from different educational and cultural
experiences, indeed imposed coaches need to predispose a gaming system, streamlined and
effective as possible in the shortest time. Furthermore, market developments have also occurred
in fact, sudden changes in the teams, roster replacements on the fly, and clubs rarely ever have
the time to wait for building and consolidating a working group. Likewise, players have less
patience to stay and work in the same place for several years, as they tend to go for technical or
economic situations that make them take a quality leap as quickly as possible.
One consequence of this was the depersonalization of the European way of playing. All nations
have a tendency to unify its model of the game and therefore, what was previously a clear
distinction between players of different nationalities it has been lost. A second consequence was
the formation of less home-grown players: no patience for youth development, and subsequent
the decrement of international quality players produced in the territory. A major problem with
respect to this issue is also related to the training of young players.
The need to prioritize the team’s development team, through the improvement of the
workforce, and knowledge of the duty to comply with the continued demand for short-term
results, often are given the option to ignore the elements of personal development that are
necessary for the formation of a young man on behalf of those aspects of the game that could be
immediately used by the group in terms of immediate results.
If players very high level (Gallinari, Belinelli, Da Tome, Bargnani, Gentile, Aradori, etc.) have
had relative difficulties concerning his immediate productivity for their respective teams, for
players of discrete level this situation will lead to a slower development of their own potential
and the consequent fall in the average technical level of players.
While the Federazione Italiana Pallacanestro is trying to address this deficit with a highly rated
program radically inserted in the Italian territory and implementing it (putting emphasis) at all
age ranges and in all categories from the younger ones, developing highest quality projects,
entrusted to technical high quality coaches (Andrea Capobianco for example), it is also true that
even with an increase in the results of the youth national teams at international level, it doesn’t
reflect properly in a corresponding increase in the use of young Italian players at club level.
A notable example is the victory in the European Under-20 Championships in 2013 and the low
utilization of these same players in the Italian league, while in other countries, at 16-17 years
old, young players are protagonists of their own senior championships.
In conclusion, the historical moment and the choice of the globalization of basketball has led to
different consequences, as in all things, some positive and some less positive. If the production
of quality players is considered an asset to cultivate a basketball momentum, my opinion is, in
addition to an effort to provide technical training in high level, it must represent then a canal
that opens opportunities of expression for young players, because without confrontation at a
high level (up to a certain limit), no improvement can be demonstrated, and if there is no
opportunities there won’t be improvement at all.

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SPANISH VERSION

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La evolución del profesionalismo, la creciente globalización, el cambio de las normativas que
regulan las fórmulas de los campeonatos europeos ha llevado indiscutiblemente a algunas
consecuencias relativas al juego, el modo de construir los equipos y el desarrollo de los
jugadores formados en los diferentes países.
En 1995 en Italia cada equipo tenía sólo dos jugadores extranjeros. En el 2010, en la Virtus
Bologna que entrenaba, los foráneos en el equipo eran 8 sobre 12 (por ejemplo Brett Blizzard,
italiano de pasaporte, era americano de nacimiento y de formación basquetbolística). En solo 15
años la relación numérica entre jugadores italianos y extranjeros en una plantilla se ha
invertido.
Además de esto, la difusión de los servicios de scouting y la presencia de internet en la
globalización del juego y la enseñanza han cambiado profundamente la manera en la
construcción y gestión de equipos. Vamos a analizar algunos aspectos del cambio.
La historia del campeonato italiano ha sido una historia hecha de grandes ciclos. En los años ’50,
Olimpia Milano gana ocho titulos en 10 años, la gran Ignis Varese gana 5 en 6 temporadas a
finales de los ’60, en los años ’80 Milano vence nuevamente 4 titulos sobre 6 y la Virtus Bologna,
tres al hilo al inicio de los ’90. La última racha ganadora ha sido aquella de Siena con siete
titulos en fila desde los años 2006 al 2013, no obstante Siena merece un discurso aparte.
El motivo de las victorias repetidas era muy a menudo el mantenimiento de la estructura de
equipo. Siete, ocho, nueve jugadores permanecían con el equipo en el mismo club por muchas
temporadas. Tenían una forma de crecer y mejorar y ayudaban a los nuevos jugadores a entrar
en un sistema de juego ya consolidado. Los mismos entrenadores tenían la posibilidad de
construir su propio modelo de baloncesto, permitiendo al grupo consolidarse. En tal modo
también, el jugador joven tenía el tiempo de insertarse, incrementando su propio bagaje técnico
ya de por sí envuelto en un contexto de alto nivel.
La oportunidad de jugar, si el empeño y la calidad del trabajo eran constantes, se evidenciaba.
En este período en el basket europeo la connotación nacional estaba bien definida. Era
decididamente reconocible (y diferenciable) un jugador de escuela italiana de uno de la escuela
eslava o de la rusa, por ejemplo.
El mercado global, y la gran cantidad de jugadores provenientes de experiencias formativas y
culturales diferentes, ha impuesto de hecho a los entrenadores la necesidad de predisponer un
sistema de juego, lo más simplificado y efectivo posible en brevísimo tiempo. Además, la
evolución del mercado también ha producido de hecho, cambios repentinos en las plantillas,
ajustes sobre la marcha, y los clubes rara vez tienen la paciencia para esperar a consolidar un
grupo de trabajo. De la misma forma, los jugadores tienen menos paciencia para permanecer y
trabajar en un mismo lugar desde hace varios años, ya que tienden a ir en busca de situaciones
técnicas o económicas que les hagan dar un salto cualitativo lo más rápido posible.
Una consecuencia de esto fue la despersonalización de la forma europea de juego. Todas las
naciones tienen una tendencia a unificar su modelo de juego y por lo tanto, la distinción que
previamente era clara entre jugadores de diferentes nacionalidades se ha perdido. Una segunda
consecuencia fue la menor formación de jugadores autóctonos: no hay paciencia para el
desarrollo de los jóvenes, y la posterior disminución del jugador de nivel internacional producido
en el territorio. Un problema importante con respecto a esta cuestión también está relacionada
con la formación de jóvenes jugadores.
La necesidad de privilegiar el resultado del equipo al desarrollo del equipo, a través de la
mejora de la plantilla, y el conocimiento del deber cumplir con la demanda continua de
resultados a corto plazo, a menudo se les da la opción de ignorar los elementos de desarrollo
personal necesarios para la formación de un joven en beneficio de aquellos aspectos del juego
que podrían ser inmediatamente utilizables por el grupo en términos de resultados inmediatos.
Si en los jugadores de nivel muy muy alto (Gallinari, Belinelli, Da Tome, Bargnani, Gentile,
Aradori, etc.) las dificultades han sido relativas por su inmediata productividad por sus
respectivos equipos, para los jugadores de discreto nivel, esta situación les está llevando a un
desarrollo más lento de sus propias potencialidades con la consecuente caída del nivel técnico
medio de los jugadores.
Si bien la Federazione Italiana Pallacanestro, está tratando de afrontar este déficit con un
programa de alta calificación insertado de manera radical en el territorio e implementando
(haciendo énfasis) en todas las fases de edad y en todas las categorías desde las más jóvenes,
proyectos de desarrollo de altísimo nivel, con la conducción confiada a técnicos de altísima
calidad (Andrea Capobianco por ejemplo), también es cierto que incluso con un aumento en los
resultados de los equipos nacionales juveniles a nivel internacional, no hay un aumento
correspondiente en la utilización de los jugadores italianos jóvenes a nivel club.
Un ejemplo notable es la victoria en el Campeonato de Europa Sub-20 en 2013 y la baja
utilización de esos mismos jugadores en la liga italiana, mientras que en otros países, ya a los
16-17 años de edad los chicos son protagonistas de sus propios campeonatos de alto nivel.
En conclusión, el momento histórico y la elección de la globalización del baloncesto ha dado
lugar a diferentes consecuencias, como en todas las cosas, algunas positivas y otras menos
positivas. Si la producción de jugadores es considerada un bien a cultivar en un momento
basquetbolistico, mi opinión es que, además de un esfuerzo por ofrecer una formación técnica
de muy buen nivel, ésta debe ser luego un canal que abra oportunidades de expresión para los
jugadores jóvenes, porque sin confrontamiento a alto nivel hasta un cierto límite, la mejora no
puede manifestarse, y sin oportunidades no hay mejora.

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